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ARCHIVES:Faut-il croire les journalistes ? Aïe, ça fait mal…

carte presse

Chaque semaine Thomas Hugues pose une question aux internautes. Cette semaine : Faut-il croire les journalistes ? Le verdict est sans appel. 26.2 % pensent que OUI et 73,8% Non. Ce sondage n’a pas été réalisé sur la base d’un panel, ni même supervisé par un institut de sondage. Il s’agit d’une réponse spontanée des internautes…mais bon, je le trouve assez juste sur le sentiment actuel des français sur notre travail. Notre profession se dégrade chaque jour davantage. Comment rectifier la barre ? retrouver les bases de notre métier: informer sans déformer et relater les faits et uniquement les faits. il faudrait aussi trouver un moyen de protéger les jeunes journalistes à qui l’on demande de travailler toujours plus vite et toujours plus mal. Il y aurait beaucoup à dire ou plutôt à écrire sur le sujet. Je m’y emploie régulièrement dans ce blog au risque de m’attirer les foudres de confrères et consoeurs qui ne partagent pas les mêmes avis. Le journalisme est un métier assez difficile. Tout va vite et ils ne sont plus très nombreux ceux qui prennent le temps de vérifier un communiqué ou de dire NON quand un reportage n’en est plus un…

Total : 250 votes (21 votes blancs)
Sondage à 2 choix possibles.

Internet va t-il entrainer la fin des journaux ?

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Montée en puissance d’Internet, migration des budgets publicitaires et des petites annonces vers les médias électroniques, désaffection du jeune public pour l’écrit, culture du tout-gratuit.
Telles sont quelques-unes des tendances lourdes de la révolution en cours de la presse écrite qu’analyse le journaliste Bernard Poulet. Des États-Unis à l’Europe et à la France, il dresse le constat d’une industrie sinistrée, qui, se voyant doublement délaissée par le public et les annonceurs, ne fait plus assez de bénéfices pour rester viable et accumule les plans de rigueur et les licenciements, quand ce ne sont pas les faillites.
L’idéologie  » libertaire  » qui accompagne le triomphe d’Internet fait parfois rêver d’une autre manière de communiquer. Bernard Poulet montre qu’elle n’est souvent qu’un paravent derrière lequel s’édifient de puissants monopoles économiques pour lesquels l’information n’est qu’un produit d’appel parmi d’autres. La révolution numérique des médias masque selon lui un autre bouleversement, amorcé bien avant Internet, mais tout aussi ravageur, et dont les effets se combinent désormais l’intérêt de nos sociétés pour l’information s’érode irrésistiblement.