
Archive for septembre, 2009
Dans les coulisses de l’interview présidentielle
Je rejoins l’éditorialiste Alain Duhamel qui, ce matin, n’a pas été tendre avec la “prestation” de David Pujadas et Laurence Ferrari, lors de l’interview hier soir du Président de la République à New-York. (Lire la suite…)
Informer n’est pas communiquer
Discours policé, langues de bois, communication maîtrisée, parfois verrouillée… Nos personnalités politiques manquent cruellement de naturel et je suis convaincu que cela joue en leur défaveur. (Lire la suite…)
Une visite à 200 000 euros
La visite de Nicolas Sarkozy demain à l’hôpital Paul-Brousse de Villejuif fait grincer les dents des syndicats et du personnel. (Lire la suite…)
Un site de très belle facture pour Ségolène Royal
Vous ne le verrez pas dans son intégralité, car il a été bloqué, mais le nouveau site de Ségolène Royal est en passe de devenir “collector”. J’ai rarement vu, sur la toile, un site aussi médiocre, surtout de la part d’une personnalité politique dont l’ambition est de devir un jour Présidente de la république.
Merci donc à ceux qui m’ont informé. C’e fut une belle expérience virtuelle que de découvrir ce site coloré qui a d’ailleurs suscité un flot de critiques des internautes, et dont l’Express s’est aussi fait l’écho.
Devant ce tollé, l’ex-candidate a immédiatement envoyé son site aux oubliettes et elle devrait revenir avec une nouvelle version, sans doute plus en conformité avec son image de présidentiable.
Le plus grotesque demeure néanmoins la facture: 41 860 euros. Le mouvement Désirs d’Avenir l’a fait parvenir à son mécène Pierre Bergé. Une facture émanant de la société prestataire dirigée par le compagnon de Madame Royal. Je m’interroge sérieusement sur ces capacités à créer des sites. Il faut absolument lui dire que c’est un métier.

L’info trop conventionnelle
J’avais espérer que l’arrivée d’un nouveau journal (M6) dans le paysage audiovisuel allait apporter un peu de fraîcheur. Il n’en est rien. (Lire la suite…)
Le nouveau 19/20 se prend une douche froide sur Europe 1
Le chroniqueur d’Europe 1 a toujours eu la dent dure dans ces chroniques mais hier matin il n’a pas fait dans le détail. Revenant sur le nouveau 19/20 présenté depuis hier soir par Laurent Bignolas, le chroniqueur s’est moqué des incidents techniques à répétitions, des reportages diffusés et même du nom de Bignolas “ça fait gardienne d’immeuble”. Des propos volontairement exagérés mais qui font mal aux oreilles de ceux qui, chaque jour, travaillent pour fabriquer ce journal dont l’audience, soit dit en passant, a été plus qu’honorable.
Humour douteux et doigt d’honneur
Décidément, les ministres se lâchent en ce moment. Après l’épisode, douteux, du ministre de l’intérieur à Seignosse lors des universités d’été. C’est désormais, le Ministre de l’immigration qui se met en scène, et toujours à Seignosse. A croire qu’un micro-climat favorise, en ce lieu, l’excès de zèle.
Dans un reportage diffusé dimanche dans l’émission de Canal + “Dimanche +”, Eric Besson a été filmé en train de faire un doigt d’honneur à l’équipe de la chaîne cryptée.
La scène a été tournée alors que le ministre avait rassemblé autour de lui plusieurs jeunes de son mouvement politique “Les Progressistes”.
Interrogé sur le sentiment de ces derniers à propos de l’arrivée dans la majorité de Philippe de Villiers, Eric Besson exprime sa désapprobation : “Ne lui répondez pas”, dit-il.
Puis, alors qu’un jeune homme accepte de donner son sentiment, le ministre se penche vers le bas, comme s’il souhaitait sortir du champ de la caméra, et tend le majeur, tout en souriant aux journalistes qui le filment.
Ce geste en dit long sur l’état d’esprit de cet homme politique. Ce geste, après la parole de son collègue sur les arabes, me fait penser à ce proverbe bien connu: “chassez le naturel, il revient au galop.”
Il y a des discours et des comportements que l’on ne doit pas avoir quand on est ministre de la République. Ces personnalités politiques me donnent l’impression de se sentir intouchable et au dessus des autres. Il y a là un comportement méprisant et insolant que je réprouve.
Je le dis donc sans détour, mesdames et messieurs les politiques, montrez-vous à la hauteur des responsabilités que l’on vous confie.

